21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 20:07

 

Je mets fin à ce blog après plus de deux ans d'activité, mais vous pouvez me retrouver ici :

 

 

http://jenesaispaslire.wordpress.com/

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 13:39

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Un épisode qu'on aurait certainement aimé plus rythmé.

 

C'est lent et pas forcément très intéressant : l'accent mis sur le coup de téléphone, les faux jeux de suspense et la révélation finale, nous laissent un peu de marbre, et on se surprend à être plus émus par deux scènes de Daryl.

 

Du côté du Gouverneur, c'est aussi parfois ennuyant, peut-être pour la même raison d'un attachement très limité au personnage d'Andrea, qu'on voit tomber amoureuse sans interroger le comportement du mec (ou si peu) ; le Gouverneur manque de charisme pour en plus captiver au-delà de son rôle de chef et de ses intérêts cachés entraperçus il y a quelques épisodes.

 

On apprécie évidemment de voir les groupes se rencontrer, c'est prometteur, de même que de voir revenir Carol, un des seuls personnages dont la relation à un autre n'était ni sentimentale, ni familiale, sans être anecdotique (à l'image de la présence du nouveau black du groupe, réduit à un "oooh des pantoufles").

 

Bref, un épisode qui semble plus faire transition qu'autre chose, se laisse regarder et met en place quelques éléments prometteurs.

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 20:45

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Un épisode à la fois réussi et osé, avec toutefois quelques défauts.

 

The Good Wife s'attaque régulièrement aux fondements sexistes de la société en reprenant des faits d'actualité, c'est toujours un pari très risqué (elle est d'ailleurs l'une des rares à le faire si souvent, et de façon aussi "militante", sans doute, on peut la remercier pour la réussite de sa représentation) et qui n'a pas systématiquement donné de bons épisodes. Ici, l'affaire d'une adolescente violée est convaincante en ce qu'elle s'appuie encore sur des cas récents et ne cherche pour autant pas à "réécrire" avec une victoire au bout ; c'est plus nuancé, même si on apprécie naturellement de voir Alicia remettre à sa place un "docteur" aux théories abjectes. Néanmoins, l'épisode faiblit à cause de Dylan et des Anonymous : leur entrée n'est pas très bien écrite (le personnage de Dylan n'étant pas spécialement intéressant et l'histoire de sa collaboration pas très subtile) et leurs apparitions relèvent en définitive de la caricature. D'un côté, c'est intéressant de jouer la déconstruction progressive de l'affaire à cause de leurs actions, d'autant que c'est bien fondé thématiquement dans l'épisode (realism vs idealism) et que cela donne lieu à des réflexions fines sur nos personnages (Will avouant n'être plus idéaliste, quid d'Alicia, etc) ; d'un autre côté, c'est un peu trop lourdement appuyé pour convaincre, cela donne presque le sentiment qu'on a voulu lier les Anonymous à l'affaire mais qu'on aurait mieux fait pour une autre de la série.

 

Il y a bien sûr bon nombre de qualités sur lesquelles ont peut revenir : des répliques fortes toutes les dix minutes, du discours type politique que le juge sert à Diane, fascinant, à la promesse des "new Will and Diane" de Cary. Ce n'est jamais gratuit et ça file le frisson, même si on a du mal à croire tout cela possible (oh, ça fait tellement rêver, Florrick, Agos and associates" !). On peut aussi saluer l'écriture du personnage de Robyn, et les moments de non-dits qui persistent entre Will et Alicia.

 

Bref, un épisode prenant, qui laisse partagé sur quelques points.

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Published by Watcher - dans The Good Wife
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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 11:48

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Un deuxième épisode solide.

 

La série tient à la fois son fil rouge - la relation Graham/Lecter - et son intrigue autonome dans ce deuxième épisode qui nous en dit donc plus sur le format choisi. C'est  réussi pour ce qui est des liens entre les deux, l'affaire permettant de revenir sur la relation et d'embrayer sur de nouvelles pistes psychologiques (Graham et son plaisir à tuer) ; les scènes entre les deux hommes sont par ailleurs encore fascinantes (dès qu'apparaît Lecter, en fait...).

 

Si l'enquête est plutôt efficace (bon rythme, malgré des twists un peu attendus autour de la journaliste et une évolution facile vers la jeune femme sauvée par Graham), le tueur tordu à souhait, on peut s'interroger sur cette possible structure à suivre d'un tueur par épisode : on évitait un peu le sensationnel dans le premier épisode, c'est moins le cas si on prend ce parti, et on risque de se détacher de l'intérêt premier (Lecter-Graham).

 

Bref, les qualités du pilot sont encore là, les doutes ne sont qu'au niveau de l'évolution sur la longueur.

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 23:24

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Un premier épisode fascinant pour Hannibal.

 

La série excelle là où les pilots de The Following et Bates Motel ont échoué à presque tous les niveaux : il présente personnages, situations et enjeux avec efficacité, installe une ambiance glaciale et met en scène une confrontation de personnalités très intense.

 

Les départs sont classiques : scène de crime, enquêteur et reconstitution du meurtre ; et pourtant, la mise en scène et la réalisation subliment déjà cette séquence et innovent de bout en bout, sans fioritures, avec simplement de bonnes trouvailles pour mieux fonder son personnage. C'est le mot d'ordre de ce pilot, qui invente et séduit avec une matière bien connue et si souvent traitée, grâce notamment à une interprétation et une mise en scène subtiles et impeccables.

 

Il mise principalement sur l'ambiance - des plans très "carrés", une lumière froide, une sorte de bourdon sonore pour bande-originale quand ce ne sont pas des tintements inquiétants - et sur la confrontations des deux esprits, en jouant déjà de manipulations psychologiques suffisamment fines pour captiver. On passe dès lors vite, très vite sur le passé du protagoniste, sur l'arrivée de Lecter dans l'affaire, et c'est sans doute dommage (mais c'est un parti pris efficace) ; on peut aussi reprocher à ce pilot un petit manque de fluidité par moments, avec notamment des scènes un peu trop déconnectées - les chiens abandonnés, ou comment rendre son personnage attachant après avoir brossé un portrait plus froid, mais honnêtement, ça semblait superflu une fois vue la fin de l'épisode.

 

Bref, un premier épisode très enthousiasmant.

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 14:25

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Un deuxième épisode un peu too much par moments.

 

Ce qui laisse sur une impression encore très étrange, c'est ce contraste entre la relation Norman/Norma et le reste des intrigues : là où on craignait l'écueil du spectaculaire et des facilités (tout mettre sur le dos de la mère par exemple), on a quelque chose de plus subtil et d'assez intéressant, en revanche, pour la vie dans la petites contrée du coin, c'est du sensationnel à tous les étages !

 

Entre la ville dont on nous dit qu'elle est entre mafia et western, les gens brûlés vifs, le champ de cannabis, et encore l'ancien serial killer... On ne sait plus où donner de la tête et cette accumulation donne lieu à une série de facilités narratives évidentes pour mieux les agencer : la balade en montagne qui a sur son itinéraire la cutlure de cannabis, le mec brûlé vif devant chez Bates Motel... On ne croit à rien et on se détache de tout ce qui n'a pas à voir avec la relation mère/fils.

 

Bref, si l'ensemble est tout de même très osé (dans les deux épisodes on fait des allusions incestueuses sans non plus cibler l'un ou l'autre des personnages), on a du mal à apprécier la série pour le moment.

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Published by Watcher - dans Bates Motel
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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 15:00

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Encore un très bon épisode de The Good Wife.

 

Si le retour de Sweeney, toujours aussi charismatique, ne donne pas lieu à une affaire de très haute volée - néanmoins efficace et bien menée -, l'épisode est très savoureux, pour la bonne raison qu'il rend honneur au personnage de Diane.

L'actrice joue avec sa subtilité habituelle, son intrigue va du cocasse-drôle au sentimental-touchant, le tout, malheureusement, pour semble-t-il justifier son départ impossible de Lockart & Gardner : dommage, on aurait aimé voir un nouveau dispositif de personnages l'année prochaine.

 

Outre l'intrigue de Diane, l'ensemble est bien ficelé, poursuivant les enjeux sentimentaux avec l'aide d'un Sweeney commentateur perspicace et de sa femme (Morena Baccarin), dont la petite scène de flirt-conseils avec Alicia était très amusante. On ne sait plus guère où on en est avec Peter en revanche, mais la situation étant différente de la saison 2, le nouvel appel au ship Alicia/Will évite la redite. Enfin, le duo Cary/Robyn fonctionne étonnamment bien, le personnage continue de s'imposer.

 

Bref, un très bon épisode qui nous rappelle combien Diane est un beau personnage.

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 14:05

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Un épisode bien mené pour le retour de Doctor Who.

 

Place au nouveau duo, qui, une chose est sûre, confirme son alchimie : Jenna-Louise Coleman s'en sort admirablement, est pétillante et attachante, quand Matt Smith joue son rôle avec sa maîtrise habituelle. C'est la réussite de l'épisode que de nous donner envie de continuer à les suivre dans leurs aventures !

 

L'intrigue est elle solide, efficace - bien rythmée, bonne montée en puissance et petits twists au bon moment -, avec ses trouvailles à la Moffat - wifi, les têtes qui se retournent pour aspirer l'âme -, amusante. Le fin fond de l'histoire en reste au niveau du divertissement inventif sans servir je ne sais quelle morale sur les réseaux sociaux, tandis que le secret préservé autour de l'ennemi resté libre laisse la porte ouverte à de nouvelles intrigues liées.

 

Bref, un épisode divertissant et inventif, auquel il manque peut-être, comme pour l'ensemble de cette saison, le sel et la saveur, l'émotion et l'enthousiasme de la série.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 13:31

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Un pilot correct.

 

Le nombre d'écueils entre lesquels la série se doit de naviguer est tel qu'on ne peut que saluer, au moins, cette performance : pas de grand panneau "crazy" au-dessus des personnages, pas d'interprétation trop exagérée, de clin d'oeil trop appuyé... De ce côté là, Bates Motel se trouve une certaine sobriété qui consolide son détachement et son autonomie. Comme pilot, l'épisode tient la route, présentant univers, enjeux passés, enjeux nouveaux, personnages et relations sans trop forcer, faiblissant peut-être, en revanche, quand il essaie de se faire une véritable ambiance.

 

Si les événements et les petits détails font quelquefois le malsain, la musique répétitive, les lumières et couleurs pas très réussies (cette espèce de bleu à la fête, dont on comprend bien l'utilité - incarner le détachement de Norman dans cet univers - était peut-être dispensable), le contraste entre deux temporalités empêchaient souvent d'y croire vraiment. On ne voit sans doute pas assez de la part ado-lycée pour vraiment adhérer à ce mélange, d'autant que le peu qu'on voit est traité de manière étrange, stéréotypée et en même temps très survolée. Cela s'explique naturellement par l'importance du reste, mais on aurait pu, sans en montrer plus, soigner davantage. Le reste donc, le motel, la terrible scène de viol/meurtre, la police, etc : tension dramatique bien ménagée pour sûr, sentiment de malaise, et nuance de la relation mère/fils après une ou deux scènes qui tendaient trop à faire de la mère une manipulatrice (signature du papier pour la course).

 

Bref, un premier épisode imparfait, mais loin du raté craint. À juger sur la longueur.

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Published by Watcher - dans Bates Motel
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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 22:14

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Un très bel épisode de The Good Wife !

 

Enjeu politique et enjeu sentimental reviennent sur le devant de la scène pour notre plus grand plaisir. Sur le temps d'une simple soirée, cet épisode est pourtant presque trop dense pour son format : si on revient avec beaucoup d'élégance et de subtilité sur les relations amoureuses d'Alicia, on résout l'affaire avec moins d'engagement, au risque de proposer une conclusion un peu abrupte après un début d'épisode très bien équilibré.

 

Concernant les amours d'Alicia, la série joue si bien des non-dits et des ambiguïtés que c'en devient fascinant et toujours plus intrigant : rêverie érotique, discussion à mots couverts, regards et triangles amoureux re-convoqués (et redoublés, après le Will/Peter/Alicia, arrive Laura/Alicia/Will), danse... Quant à l'arrière-plan politique, le traitement très ras du sol était souvent hilarant : coup de poing, irruptions d'Eli, rumeurs et autres détendaient l'ambiance avec un sens du timing - l'arrivée de Will à point nommé, par exemple - et de la mise en scène toujours aussi subtil. Comme à son habitude, la série trouve en plus équilibre et rythme des plus efficaces, en jouant d'un dispositif de flashbacks et de running gags - Bach et John Noble - mais pas trop longtemps non plus, et en ponctuant l'épisode de bouleversements supplémentaires - l'intrigue des enfants et l'annonce faite à Diane. Inutile enfin de douter de la qualité de John Noble, dont le portrait paranoïaque et son traitement tout en ironie est très agréable, d'autant que la petite touche finale, sentimentale, fait de son personnage un des clients les plus touchants de la série !

 

Bref, malgré une petite frustration dans le déroulement de l'enquête, cet épisode est un régal.

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Brève Cinéma

 

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This Is Forty (40 ans : mode d'emploi), sous ses airs de comédie classique sur un thème vu et revu, s'avère aussi réjouissant que subtil et dense dans son propos. Il aborde ainsi, dans une narration qui évite la succession linéaire, la vie de couple, la vie de famille, la vie professionnelle, en un laps de temps qui semble aussi large que restreint tant il recoupe sans cesse les différents enjeux. Ainsi, en plus d'un art du dialogue souvent amusant et authentique, le film tient une profondeur étonnante, notamment par son mélange des registres très libre : le voilà très sérieux quand il traite d'un moment futile, et très léger quand il évoque un sujet grave. En conséquence, le ton doux-amer donne lieu à un sentiment d'alerte presque constant, culminant dans la fin du film, flirtant avec la possibilité de la mort. Dans cette finesse qui demande qu'on s'y attarde, on trouve quelques lourdeurs dispensables, le personnage de J. Segel par exemple, ou encore cette histoire de vol à la boutique qui sert de prétexte et s'enlise un peu au fur et à mesure. Mais quoi qu'il en soit, le dernier Apatow est passionnant, drôle, touchant et fin !

 

 

 

Récapitulatif des mini-critiques cinéma.

En live

Mes excuses pour le retard généralisé et la réduction du nombre de séries commentées : pendant les semaines à venir, les séries commentées régulièrement (par épisode) se feront plus rares encore, faute de temps irl. 

Les publications ne seront donc pas (comme elles ne le sont déjà plus, sauf pour The Good Wife) au rythme US, et seront plus aléatoires ou condensées (pas de critique pour chaque épisode, ou une critique pour plusieurs épisodes/une saison).

 

 


 


Vidéo de la semaine

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'attends avec impatience...

 

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- Luther, saison 3 

- Breaking Bad, deuxième partie de saison 5

- Sherlock, saison 3

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