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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 12:35

 

http://www.e4.com/images/mb/E4/misfits/editorial/episode2-510.jpg

 

L'épisode tourne principalement autour de Nathan, le seul du groupe sans pouvoir. Il séduit donc Ruth (photo), jolie blonde avec qui il passe une soirée à boire et fumer avant de la retrouver le lendemain pour une sacrée séance de sexe. Seulement, il découvre que Ruth ne fait pas vraiment son âge... Suite à l'orage, elle a retrouvé sa jeunesse mais les effets ne durent pas et elle revient tragiquement à ses 82 ans.

 

Le personnage est attachant, à la fois aussi immature que Nathan et réaliste qu'une personne d'expérience, et en une petite scène avec une réplique très simple, on est touché par sa peur de vieillir. C'est là sans doute que les deux se trouvent, Nathan se démarque lui aussi pour cette sorte d'incapacité à accepter la réalité, en passant par le mensonge avec sa mère, ou bien par l'humour de manière générale. Kelly, grâce à son pouvoir, semble mieux comprendre le personnage et j'aime la relation qu'ils entretiennent.

 

Nous découvrons aussi d'autres pouvoirs : certains complètement ridicules (ils ont osé !) comme pour le copain de la mère de Nathan qui a un comportement de chien (au sens littéral) dès qu'il voit une race particulière... Enfin bref, fallait le trouver !

 

C'est toujours très explicite, cette fois non plus dans les scènes violentes mais dans les scènes de sexe, et on a encore des passages marquants : par exemple Nathan qui part à la poursuite du type qui vit avec sa mère, l'esprit confus par l'alcool, avec son portable à la main... C'était saisissant.

 

  Ce qui me plaît aussi, c'est qu'on évite de tomber dans le fameux "faisons le portrait d'adolescents", on sent ici que ces personnages sont particuliers, on les place directement dans un cadre difficile avec les TIG, et jamais au visionnage on a le sentiment de faire face à une lecture cliché, à un déversoir de faux-réalisme selon le sempiternel "montrons la réalité". Personnellement, je n'aime pas Skins pour cette intention, entre autres, qui transpire dans les épisodes de vouloir exposer une image particulière du jeune adulte si lointaine de ce qu'on connaît. (Mais j'ai l'intention de retenter Skins un de ces jours, je verrai si je reviendrai sur mon jugement). 

 

  Je suis toujours très enthousiaste, même si cet épisode m'a moins plu que le premier, et je vais m'empresser de visonner le troisième ! J'ai également décidé de relever les titres de la bande-originale, elle le mérite, donc, bo de l'épisode 2 :

 

 

Générique : "Echoes" - The Rapture   

 "Rollin' and Tumblin'" - Jeff Beck
"24 Hours from Tulsa" – Gene Pitney
"Something's Gotten Hold Of My Heart" - Gene Pitney
"Franz Schubert" - Kraftwerk 
"Atlantis to Interzone" - Klaxons 
"Tamphex" Aphex Twin
"On Dancefloors" Metronomy
"Europe Endless" Kraftwerk
"Girl You'll Be A Woman Soon" Urge Overkill
"You're Beautiful" James Blunt 
"Atmosphere" Joy Division 
"Girl, You'll Be A Woman Soon" Neil Diamond

 

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Published by Watcher - dans Misfits
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En ce moment au programme

 

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- Saison 4 de The Good Wife

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Brève Cinéma

 

40-Ans-Mode-D_Emploi-Affiche-France.jpg

 

This Is Forty (40 ans : mode d'emploi), sous ses airs de comédie classique sur un thème vu et revu, s'avère aussi réjouissant que subtil et dense dans son propos. Il aborde ainsi, dans une narration qui évite la succession linéaire, la vie de couple, la vie de famille, la vie professionnelle, en un laps de temps qui semble aussi large que restreint tant il recoupe sans cesse les différents enjeux. Ainsi, en plus d'un art du dialogue souvent amusant et authentique, le film tient une profondeur étonnante, notamment par son mélange des registres très libre : le voilà très sérieux quand il traite d'un moment futile, et très léger quand il évoque un sujet grave. En conséquence, le ton doux-amer donne lieu à un sentiment d'alerte presque constant, culminant dans la fin du film, flirtant avec la possibilité de la mort. Dans cette finesse qui demande qu'on s'y attarde, on trouve quelques lourdeurs dispensables, le personnage de J. Segel par exemple, ou encore cette histoire de vol à la boutique qui sert de prétexte et s'enlise un peu au fur et à mesure. Mais quoi qu'il en soit, le dernier Apatow est passionnant, drôle, touchant et fin !

 

 

 

Récapitulatif des mini-critiques cinéma.

En live

Mes excuses pour le retard généralisé et la réduction du nombre de séries commentées : pendant les semaines à venir, les séries commentées régulièrement (par épisode) se feront plus rares encore, faute de temps irl. 

Les publications ne seront donc pas (comme elles ne le sont déjà plus, sauf pour The Good Wife) au rythme US, et seront plus aléatoires ou condensées (pas de critique pour chaque épisode, ou une critique pour plusieurs épisodes/une saison).

 

 


 


Vidéo de la semaine

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'attends avec impatience...

 

episode-1-walt-jesse.jpg

 

- Luther, saison 3 

- Breaking Bad, deuxième partie de saison 5

- Sherlock, saison 3